Devant la maladie, cherchez la cause et ôtez-la, mais cherchez aussi la cause de la cause et ôtez-la, cherchez enfin la cause de la cause de la cause et ôtez-la.
Telle est la véritable guérison.
— HIPPOCRATE, MÉDECIN GREC DE L'ANTIQUITÉ (5ÈME SIÈCLE AV J.C.)

L’Organisation Mondiale de la Santé définit la Naturopathie comme « un ensemble de méthodes de soins visant à renforcer les défenses de l’organisme par des moyens considérés comme naturels et biologiques ». Elle la reconnaît comme 3ème médecine traditionnelle mondiale après les médecines chinoises et ayurvédiques.

La Naturopathie crée les conditions favorables à l’auto-guérison par une énergie vitale innée et intelligente régissant la bonne santé du corps. Elle conçoit l’individu dans sa globalité (physique, mentale, émotionnelle, énergétique, etc.) et vise à assainir son terrain physiologique. Pour cela, elle agit sur les causes plutôt que sur les symptômes qu’elle considère seulement comme la manifestation d’un déséquilibre vital : corriger ce déséquilibre éradique ainsi le symptôme qui le révèle.

Le Naturopathe ne travaille pas sur les cas graves voire urgents qui relèvent de la seule compétence du médecin (brûlures graves, AVC, infarctus du myocarde, accidents, etc.). Il ne réalise aucun acte médical, diagnostic ni traitement mais établit un Bilan de vitalité ainsi qu’un Programme d’Hygiène Vitale consistant à renforcer le terrain physiologique d’une personne au moyen de conseils d’hygiène vitale et de thérapies naturelles (alimentation raisonnée, plantes ou huiles essentielles aux vertus reconnues, techniques respiratoires et/ou manuelles, hydrothérapie, etc.).

Enfin, la Naturopathie n’a pas vocation à se substituer à la médecine conventionnelle; Elle en est un complément idéal : elle peut tout à fait aider à mieux supporter un traitement médical, paramédical ou autre. Pour preuve s’il en est besoin, un rapport du Commissariat Général à la Stratégie et à la Prospective (octobre 2012) publiait une étude portant sur l’usage des thérapies complémentaires par les habitants de l’Union Européenne. Parmi ces habitants:

  • 70% ont eu recours à des « thérapies complémentaires » au moins une fois dans leur vie;

  • 25% y recourent chaque année;

  • et chez les patients atteints de cancer, le chiffre monte à 80%.